Slate : Le difficile retour à la vie civile
La reconversion des militaires qui quittent le service est un enjeu pour la Défense. S’il faut penser au renouvellement des générations de soldats, il est impossible de laisser ceux qui s’en vont sur le carreau. Reste qu’il est toujours complexe de trouver des solutions adaptées à chacun. Beaucoup d’hommes et de femmes continuent d’éprouver des difficultés lorsqu’il faut abandonner l’uniforme.
L’armée recrute. Ca, on le sait finalement assez bien et les campagnes de recrutement se succède année après année, vendant du rêve à une jeunesse en mal d’aventure, de voyage et de service. Mais le ministère de la Défense doit aussi se préoccuper de l’après. Car une carrière sous les drapeaux, ça ne dure pas toute une vie et force est de constater que les volontaires se retrouvent de plus en plus jeunes au pôle emploi. D’autant plus en période de réforme de la carte militaire.
C’est pour cette raison qu’a été déployé le service Mobilité Défense : répondre aux besoins en orientation d’une population annuelle de pas loin de 20 000 personnes. Au menu : se trouver un nouveau métier, une nouvelle entreprise et un nouvel avenir. Le tout dans un univers souvent radicalement différent de l’institution militaire. Souvent déroutant, parfois difficile, le saut est une épreuve pour la totalité des hommes et femmes concernés.
Ce service s’est largement modernisé. Alors que par le passé, les personnels quittant les rangs étaient largement livrés à eux-mêmes, faute de bureaux reconversion correctement informés, l’information et les opportunités commencent à se multiplier dans les régiments. Reste que pour beaucoup, ces réponses sont encore insuffisantes et certains restent régulièrement sur le bord de la route. La suite sur Slate.fr en cliquant ici.








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